T comme Teillac Jean le migrant

Une branche Orléanaise.


Jean TEILLAC est né le 26 juillet 1766 à la Beune-Basse à La-Chapelle-Aubareil. Il est le 6e des sept enfants d’Antoine TEILLAC, cloutier, et Jeanne JARDEL.



Il est à noter que dans cette famille, si les quatre fils se prénomment Jean, il y a plus de diversité dans les prénoms féminins : Jeanne, Toinette et Pétronille. Antoine, père de jean, a un frère de Jean, clavetier, également à la Beune-Basse qui est mon sosa 128 de la 8e génération. Je n’ai quasiment jamais croisé les métiers de cloutier et clavetier qu’à La-Chapelle-Aubareil, mais en revanche dans cette commune, ils sont fort nombreux. Sans doute y a-t-il eu une spécialité locale de cet artisanat. Le père d’Antoine et Jean était lui aussi clavetier mais leur grand-père, Jean était meunier et déjà à la Beune-Basse.

Jean Teillac, lui, échappera à la tradition familiale. Une opportunité créée par la Révolution, la suppression des octrois par la Constituante du 20 janvier 1791, lui permet d’exercer le nouveau métier de conducteur de bœufs.

Ce métier le mène à Orléans où il épouse le 6 juin 1797 Marie Magdeleine Élisabeth ROUSSEAU.



1797 acte de mariage de Jean Teillac et Marie Magdeleine Élisabeth Rousseau.


Sa vie se déroule ensuite dans cette région. Il est tout d’abord aubergiste à Orléans, puis cultivateur à Saint-Denis-en-Val. De son union sont nés 9 enfants : Thérèse Élisabeth 1798-1800, Thérèse Adèle 1798, Clémence Lucie 1801, Marie Anne Élisabeth 1803-1836, Jean François 1806-1852, Amable Pauline Désirée 1807, Adèle Mélanie Victoire 1809-1881, Pierre Joseph 1811-1811, Henri Hippolyte 1813-1813.

Il décède en 1851 à l’âge de 84 ans, où l'on voit modification du nom.

Une branche Orléanaise subsiste toujours sous le nom de THÉLIA.


Par Catherine Teillac-Fayolle.

La discussion continue ailleurs

URL de rétrolien : http://www.genea24.fr/blog/index.php?trackback/72

Fil des commentaires de ce billet